Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-


A l'époque des maraudeurs, des élèves débarquent en plein milieu du cursus scolaire. Une prophétie les lient tous. Mais qui sont ils?
 

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 Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-

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MessageSujet: Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-   Jeu 17 Déc - 17:07




Pantalaimony, Melusine, Morgana Lafey

feat elizabeth olsen


Quelques infos

Nationalité: française
Age: 16 ans
Date de Naissance: 17 octobre 1960
Lieu de Naissance: Île de Groix
Metier: aucun
Année d'étude: 6e année
Sang: Pur
Pouvoir souhaité: Fourchelangue
De l'autre côté du miroir

Azalyra
26 ans
Je suis étudiante, je fais du rp depuis mes 13-14 ans et j'adore ça
C'est ma choupinette qui l'a fait donc je l'aime aha ♥
OK by Langue de Vipère

Loyale - Solitaire - Protectrice - Méfiante




Caractère


Pan ... comment la définir ? Et bien c'est simple. Au premier abord, Pan a l'air hautaine, solitaire, ronchonne (elle grogne et roule ou lève les yeux au ciel quand quelque chose l'agace ou l'énerve) et qui se met facilement en colère, ce qui n'est pas tout à fait faux. En réalité, c'est surtout depuis la mort de sa mère et depuis qu'elle a été envoyée contre son gré à Poudlard. Tout ce qu'elle veut, c'est qu'on la laisse tranquille ET qu'on laisse Eanna tranquille ET passer du temps avec elle. En gros, rester jusque avec Eanna. Elle est très attachée à sa meilleure amie et est très protectrice, si on la touche, elle risque de très mal le prendre et s'en prendre à vous. Violemment. Avec ou sans sort. Vous allez me dire, une Serpentard et une Serdaigle ? Oui. C'est possible ! Etrange, mais possible. Et elle saura faire en sorte que se soit vous qui soyez puni et non elle.

Et puis, quand on gratte un peu plus, Pan est une personne ... TRES ... gourmande. Horriblement gourmande, par contre, on ne touche pas à son assiette, car elle peut devenir dangereuse et vous planter une fourchette dans la main tout en hurlant comme une folle enragée. Ce qui fait qu'à Poudlard, elle est horriblement dégoûtée par les repas où tout le monde se sert joyeusement dans les plats avec les fourchettes. Elle a une sorte de frisson qui la parcourt et sort très souvent de table sans avoir rien mangé. Cependant, elle sait où est la cuisine ... le soir, elle se faufile pour aller auprès des elfes de maison qui la bichonnent et lui font tous les plats qu'elle souhaite et ce, servit dans son assiette sans le toucher. Du coup, elle les aime, leur fait des câlins, aime discuter avec eux et leur remercie sincèrement de leur gentillesse et leur amabilité (d'ailleurs ils ont été surpris par sa gentillesse à leur égard). Oui, Pan est très à cheval concernant la nourriture, certainement dû à son éducation à Beauxbâtons, où la nourriture était servie à même dans l'assiette, et non en banquet.

Elle peut être gentille vous savez, drôle à sa manière (elle se teste à des jeux de mots ... qui font des flops parfois), elle ne rit pas beaucoup, mais quand elle sourit, ses yeux s'illuminent (faut dire qu'ils sont magiques ces yeux, quand elle s'énerve, ils s'intensifient). Elle est sensible et susceptible, elle se vexe rarement, est rarement rancunière, elle essaie de comprendre ce qui l'entoure, mais surtout, elle n'aime pas quand ses habitudes sont changées, elle est rapidement perturbée. Pan est très protectrice, surtout envers les personnes qu'elle apprécie. Elle montre que très rarement ses sentiments, seule Eanna arrive à la déchiffrer, pour vous dire que cela révèle du miracle !

Pan est l'archétype d'une Serpentard. Elle qui voulait suivre Eanna à Serdaigle, mais le Choixpeaux en a décidé autrement, ce qui l'a fait pas mal grogné (d'ailleurs, le plafond magique a eu un petit effet magique assez particulier : un éclair est apparu, jetant un froid dans la salle jusqu'à ce qu'elle s'assoit ... enfin, les Serpentard l'ont accueillis comme des fous furieux. Elle est ambitieuse, surtout dans ses études et dans ses convictions. Quand elle veut quelque chose elle l'obtient, sauf que lorsqu'elle ne peut pas l'obtenir (comme la mort de sa mère), soit elle l'accepte, soit elle le refuse et s'enferme dans sa bulle, si vraiment c'est quelque chose de grave et qui lui tient à coeur. Elle est très intelligente et rusée, elle fera en sorte de vous faire punir si admettons elle vous fait voler dans les couloirs, pour avoir, par exemple, martyriser Eanna.

Pan veut du pouvoir et a un instinct de préservation ... semblable aux Serpentard ... mais à différentes échelles. Elle veut pouvoir utiliser sa magie en tant qu'Auror et servir pour se battre contre les forces du mal. Son instinct de préservation lui est propre. Contrairement à Salazar, elle souhaite préserver ceux auxquels elle a énormément d'estime. Elle est contraire à certains idéaux de Salazar, mais elle veut tout de même préserver la magie dans leur monde, ce qui est assez normal. Elle n'a rien contre les né moldu et les sois disant "sang de bourbe", insulte qu'elle trouve complètement puérile et sans aucun sens  


Dernière édition par Pantalaimony Lafay le Jeu 31 Déc - 18:10, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-   Jeu 17 Déc - 17:08




Once Upon a Time

Qui sème le vent récolte la tempête



Je suis née, il y a 16 ans sur l’île Groix, en France. Je vivais dans une chaumière, j’étais heureuse avec mes parents, Balthazar Lafey et Enora Sinclair-Lafey. Mon père était un Auror au service du Ministère de la Magie de France, ma mère, quant à elle, était écrivaine. Je proviens d’une famille de sang pur, nous vivions heureux et participons a beaucoup de festivités familiales en France, Angleterre ou ailleurs. Si vous m’avez vu, j’étais une enfant pleine de vie, souriante et relativement heureuse, j’aimais beaucoup être auprès de maman, mais quand papa passait le pied de la porte après des jours d’absence, je courais pour lui sauter dans ses bras. Mes parents étaient même très impressionnés par mes capacités magiques et ils savaient une chose : je ressemblais en tout point à Morgane, l’aïeule directe de mon père. C’est vers mes 10 ans que j’ai reçu ma lettre pour Beauxbâton, qui arriva par aigle royale, j’étais tellement heureuse que j’ai crié et couru partout. Enora avait des étoiles dans les yeux, sa fille ira dans son école, là où elle a rencontré Balthazar, mon père. Maman m’a emmené au marché magique de Brest pour pouvoir m’acheter ce qu’il lui fallait pour son école. Je ne voulais qu’une chose : entrer à tout pris dans cette majestueuse école, j’étais vraiment très excitée, je m’en souviendrais toujours, j’ai toujours eu cette frayeur de ne pas pouvoir y aller, cette lettre m’a énormément rassurée. Les préparatifs terminés, je suis partie en train pour aller dans cette école, mes parents m’ont accompagné jusqu’à Paris et je m’en suis en allée.

En très peu de temps, je suis devenue populaire. Assidue, douée, intelligente, souriante et drôle, je suis  devenue la petite chouchoute des grands élèves et surtout, des professeurs. Je surpassais les meilleures élèves, mais pas jusqu’au point de surpasser les professeurs, devenant de plus en plus exigeants envers moi. Mais ils le savaient, je détenais vraiment de la puissance magique de Morgane, même si je n’étais qu’une simple petite fille, hors, niveau caractère, j’étais tout son contraire. Et puis, j’ai grandi, de la fillette quelque peu turbulente, rigolote et qui bouge sans arrêt, je suis devenue une adolescente assagie, calme et plus posée. Je n’ai jamais hésité à prendre sous mon aile les plus jeunes élèves et les aider à progresser, comme d’aider les comparses de ma promotion pour les aider à comprendre et s’améliorer.

D’ailleurs, en parlant de comparse, je ne vous ai pas parlé de ma meilleure et surtout de ma confidente, Eanna. Elle est et restera certainement une amie en or et en qui j’ai entièrement confiance, je lui lèguerais ma vie s’il le fallait. Frêle et rêveuse, je me suis toujours mise en quête de la protéger et c’est ce que je ferais toujours. La protéger. Personne n’a pu la brutaliser, parce qu’elle était avec moi. Ou peut aussi et surtout, je pense, parce qu’elle était adorable et que de toute manière, on préférait l’avoir en tant qu’amie et être un soutien pour elle que de la descendre ou l’humilier. Elle a toujours été d’une extrême douceur et gentillesse. Je peux vous le dire, mais Eanna, c’est mon garde fou. Si je la perd, je ne sais pas ce que je ferais.

Vous savez, je ne suis pas quelqu’un de particulièrement hautaine, j’étais douce, enfin parfois, et fière, surtout, mais une grande fierté, vous savez ce genre de personne sage qu’on apprécie. Je voulais devenir comme mon père : Auror, je suis comme lui, je ne supporte pas l’injustice et le fait qu’on puisse brimer les plus faibles. On ne me cherche pas, parce que sinon, on prend peur. Je peux me montrer sans pitié et je me dresse contre n’importe qui, y comprend les professeurs, mais avec tact. Je suis préfète depuis mes 14 ans, je crois que j’ai le pouvoir de parlementer dans le sang.

Hors, beaucoup de choses ont bouleversé ma vie. Ma mère est tombée gravement malade. Même l’hôpital Ste Mangouste ne pouvait rien faire contre ça. J’ai été troublée, si bien que j’ai  démissionné de mon poste de Préfète et que j’ai demandé, exceptionnellement, de quitter mon cursus pour pouvoir m’occuper de ma mère. Les professeurs m’ont permis de finir mon année à distance. C’est à partir de là que j’ai énormément changé. En l’espace d’une année, mon sourire s’est effacé, la culpabilité est venue me ronger, je me suis même dite qu’il aurait fallu que je me spécialise dans le domaine de la santé, plutôt que la justice. J’ai vu la santé de ma mère se dégrader de plus en plus, mon cœur se déchirait au fur et à mesure que je voyais ma mère décliner. Papa en eu le cœur brisé. Et puis un soir de pluie, maman s’est éteinte, embrassant mon front, je me souviendrais toujours de ces derniers mots :
« Ma petite Lainy, mon enfant, je suis tellement, tellement fière de toi. Ne change pas, reste comme tu es, tu es une femme, une femme forte et brillante … je n’ai pas rêvé mieux comme enfant, je n’ai pas voulu mieux, car tu es … la meilleure enfant que j’ai pu engendrer. Quoi qu’on te dise, restes égale à tes principes. Je t’aime tellement, Pantalaimony, Melusine, Morgana Lafey. Tu es ma fierté ». J'ai été inconsolable pendant plusieurs jours. Ma douce mère avait été un modèle pour moi, l’avoir vu s’éteindre a été horrible et atroce à vivre.

Nous avons enterrés maman, vers la fin avril, dans le cimetière familial des Lafey, maman était adorée de notre famille et grand-mère, Euristide (du côté de papa) a voulu qu’elle soit présente, pour qu’elle puisse être protégée par les esprits de la famille. Enfin, du moins, c’est ce qu’elle dit. Une belle cérémonie a été réalisée pour elle. Pour honorée sa mémoire, j’étais la seule habillée en blanc, j’avais en main les fleurs qu’elle aimait. Personne n’osait dire quoi que se soit, ils comprenaient. Maman n’aurait pas voulu que je pleure, mais j’ai lâché quelques larmes, même si j’avais beau serré la mâchoire, mes muscles étaient contractés et mes mains tenaient fermement le bouquet destiné pour elle. Eanna était là, je lui avais demandé de mettre sa plus belle robe, nous étions donc deux personnes décalés par rapport à l’événement, mais sa présence m’a réchauffé le cœur, elle qui me voit rarement pleuré … elle n’a pas osé faire de blagues ou dire quoi que se soit, elle était sortie de sa bulle. Elle me parlait, de sa voix cristalline et avec douceur, ça me réchauffait le cœur, alors, nous discutions ensemble, dans ma chambre. Puis, elle s’en est allée avec sa famille.

Cet été, je suis partie très souvent de la maison. Je partais voir Eanna et nous passions beaucoup de temps ensemble. Elle m’a aidé à sourire et à traverser ces événements, je ne voulais pas porter le deuil trop longtemps. Il fallait que j’accepte la mort de maman. Eanna me disait clairement que quoi qu’il s’est passé, rien n’était de ma faute, que même Ste Mangouste n’avait rien pu faire. Elle me souriait avec ces petits yeux rassurants, elle ne voulait pas que je culpabilise. Je lui souriais et elle partait dans son univers à grands éclats. Maman me manque. Oui, elle me manque. Je ne vais pas dire que j’ai réussi à faire mon deuil, mais disons que, la douleur commençait à s’atténuer de jour en jour.

Vers la fin août, mon père et mes grands parents étaient là : il y avait Perséphone, ma grand-mère maternelle (mon grand-père est décédé quand j’avais  ans), puis mes grands-parents paternels, Esther et Bartholomé. Ils discutaient affaires scolaires et semblaient être en désaccord sur comment …
«  Vous voulez m’annoncer quoi ? Demande je, descendant les escaliers vers la cuisine ». Perséphone me regarde, déglutie et soupire « Ma chérie, il va falloir que tu partes de Beauxbâtons », mon cœur se soulève, des frissons me parcourent : « Euuh … je peux savoir pourquoi ? ». Mon père s’avance « Pan, il y a des choses qui se préparent, je ne peux pas dire quoi, ni comment. C’est lié à notre famille. Les Lafey sont les descendants directs de Morgane. Poudlard est un meilleur endroit que Beauxbâton ». Je le regarde, hautaine et arque un sourcil « Non. Beauxbâton est MON école, je ne veux pas partir », dis je avec fermeté. Le regard de papa changea « trop tard jeune fille, ton inscription a été clôturée, que tu le veuilles ou non, se sera Poudlard ! Et ne me regarde pas comme ça, si je fais ça, c’est uniquement pour te protéger ! La directrice de Beauxbâton elle-même accepte cette dérogation, si tu ne veux pas me croire, lis cette lettre venant d’elle. Tu peux me détester, je m’en fiche, mais au moins, j’aurais protégé ma fille … à défaut d’avoir pu protéger ma femme ». Sèchement, il me tendit la lettre de la directrice, mon cœur explosa, je m’en suis voulue « Papa … » mais il était trop tard. Bartholomé soupira, je lis alors la lettre et pleure, Esther s’approcha de moi « oooh ma chérie, ne pleure pas … je n’aime pas te voir ainsi, viens là mon petit hibou des neige », je sers grand-mère dans mes bras, tandis que Perséphone me frotte le dos « ce n’est que le temps de ta scolarisation, j’y étais, en tant que Serdaigle, tu sais. Tu verras ce n’est pas si horrible que ça en à l’air. Et puis, tu ne seras pas seule, Eanna a été aussi envoyée là-bas, vous serez certainement dans la même maison, allez mon cœur, garde espoir et courage, ça va aller », je souris maladroitement à ma grand-mère qui peinait de me remonter le moral, mais ça m’avait fait chaud au cœur.

Le grand départ arriva. Londres. Papa et moi sommes partis à la gare, le trajet avait été drôlement silencieux, depuis notre malentendante, je n’avais plus osé lui parler. Je regardais tous ces élèves courir comme des fous, rire aux éclats et entrer dans les locomotives du train de la voie 9¾. Eanna arriva avec son sourire, j’avais du mal à sourire. Je déglutie et m’apprêtais à entrer dans le wagon. Je me retourne et rebrousse chemin, marchant vers mon père « pardon papa. Je t’aime tu sais », je lui dépose un baiser sur la joue, mes grands-parents étaient là aussi, ils m’ont prises dans leurs bras. Papa me regarda et soupira « allez va, tu vas louper ton train », me dit il avec un léger sourire et lorsque je m’avance vers le wagon « PAN ! Ne fais pas n’importe quoi hein ! Fais attention à vous et … je t’aime ! » je souris « Oui pa’ promis ! ». A oui … notre conversation … elle a été faite en française. J’ai ensuite trouvé un compartiment vide et me suis installée avec Eanna en faisant en sorte que nous ne soyons que toutes les deux. Eanna était surexcitée, j’avais dû mal à l’être, pour tout dire j’appréhendais beaucoup cette nouvelle année et la rentrée.

Les heures ont passé et nous sommes arrivées, de nuit à Poudlard. Il faisait froid, j’ai grogné et me suis emmitouflée dans ma cape. Je m’avance, un homme s’approche de nous et nous parle en anglais « jeunes filles, je vous attendais, vous allez partir en diligence avec les autres élèves, seuls les premières années prennent des barques », j’hoche la tête « et nos valises ? » demande je dans un anglais pas très assuré « ils ont été récupérés par nos elfes, ne vous inquiétez pas ». Je m’avance, d’un pas mal assuré, restant derrière Eanna, qui sautille pour changer, vers les diligences … tirées par des … Sombrales. J’ai fais une mine de dégoût et continué de grogner, des élèves m’ont regardé étrangement « Ea’ … t’as vu ça ? C’est moche … », lui dis je en français, bien entendu, elle me rétorque que je suis trop dure et que je trouve de mauvaises excuses à tout « attends à Beauxbâtons on a la chance d’être accueillis par des étalons blancs pourquoi c’est pas pareil ici … j’aime pas les Sombrales, ils sont de mauvais augures » … je suis peut être dure. Les Sombrales, seuls ceux qui ont vu la mort de près les voient. Ils me rappellent maman et me font peur. Je suis montée dans la diligence, me recouvrant de ma cape encore plus, on pouvait certainement voir mes yeux verts. Les élèves m’ont regardé, avec leurs robes bleues, jaune, rouge et se sont mis à rire. Je les ai fusillés du regard et j’ai grogné tout en me recroquevillant encore plus. Décidemment … je n’aime PAS ces élèves !

Nous sommes enfin arrivées au château. J’ai soupiré … puis, je me suis forcée à ne pas soupirer, mais plutôt à serrer la mâchoire lorsqu’une femme se tient devant Eanna et moi, nous indiquant qu’il va falloir que nous soyons réparties dans nos futures maisons. Je me suis surprise à desserrer ma mâchoire, cette femme me rappelle Grand-Mère Perséphone … en plus jeune. Et  puis … le pire arriva …

Les premières années ouvrirent la marche, précédent cette grande femme, Minerva McGonagall. J’ai regardé la Grande Salle et me suis aperçue qu’il y avait de longues tables … 4 rangées de longues tables, j’ai donc deviné que chaque rangée, représentait une maison. Enfin … logiquement. Je déglutie. Un vieil et honorable homme se lève, enfin ... vieil homme … ya plus vieux quoi. Il nous a fait un bon petit discours et nous a souhaité la bienvenue. Je lui ai remercié d’un petit geste de la tête, je n’avais pas très envie de parler. Et puis bon, j’avoue que lorsqu’il a dit mon nom (à rallonge) … « Pantalaimony Lafay » …. Et que ça a déclenché des chuchotements généraux, j’ai un peu beaucoup soupiré et grogné. Encore oui je sais je fais que ça depuis mon arrivée … ce qui est assez vraie. Le professeur McGonagall appela Eanna «DuLac » (je note qu’il n’y a aucun frisson et moi je dis DISCRIMINATION !!! INJUSTICE !!!), elle lui a posé un genre de chapeau miteux … dit le « Choixpeau », celui-ci s’est animé et a annoncé tout haut « RAVENCLAW ! », un tonnerre d’applaudissement s’est fait. Eanna me sourit, heureuse et je me suis apprêtée à la suivre quand : « Jeune fille, vous devez aussi vous faire répartir », je l’ai regardé interloqué, alors qu’elle me montre ce Choixpeau, je me suis donc avancée, je me suis assise et j’ai fais face à la salle, j’ai donc préféré déglutir que soupirer.

Et c’est là que ça devient drôle. Non parce que, le Choixpeau machin se pose sur mon crâne, je pense fortement à Ravenclaw quoi, je veux être avec Eanna et qu’on me fiche la paix une bonne fois pour toute. Il ouvre sa bouche et annonce « RAVENCLAW !!!!!!! » « SLYTHERIIIIN » …. Ok … Qui a dit Ravenclaw ? Eanna qui s’est levée surexcitée. Qui a annoncé Slytherin ? Le Choixtruc … Et puis ya un truc que je ne vous ai pas dit. Au-dessus de nos têtes, il y a un genre de ciel magique … et bien sachez qu’une espèce d’éclair s’est animé, j’ai soupiré, claqué ma langue, alors que dans un froid ambiant, la table des Serpenmachins s’est animé comme des fous furieux « Et bah … c’est pas gagné », avais je marmonné. Je me suis levée, remerciant le professeur McGonnagall d’une petite voix et dans ma tête : « merci pour la honte, j’adore », et je me suis assise sur une place qu’on m’avait faite et tout le monde s’est empressé de me poser pleins … genre pleins de questions « Lafey ? Comme Morgane Lafey ? Han les gars ! On a une Lafey avec nous ! On va être la maison la plus GENIALE de Poudlard ! » tous étaient surexcités et lorsque la cérémonie de répartition a été enfin réalisée, le directeur, Albus Dumbledore, annonça ENFIN le début des festivité.

Et là, ça devient encore plus drôle. Je regarde mon assiette, dans ma tête c’est comme à Beauxbâton … et bah non. POUF, la magie opère : mais pas dans mon assiette … juste devant moi. Et tout le monde … MAIS TOUT LE MONDE s’est servit dans les plats ! Un frisson de dégoût s’est emparé dans mon dos. Mon regard s’est alors relevé et j’ai vu … Eanna … sauter sur les plats comme une affamée, elle me souriait et m’a montré un genre de pudding étrange en me hurlant que c’était le plus beau jour de sa vie (enfin je pense l’avoir deviné). J’ai déglutie, j’ai pris ce genre de pudding, d’une couleur orange fluo, avec un truc étrange à l’intérieur, j’ai ensuite pris ma baguette et je l’ai fait bouger … plus il bougeait, plus j’avais une mine de dégoût sur le visage et c’est alors que ma baguette s’est enfoncée dans ce pudding, je me suis effrayée, écarquillant mes yeux et enlevé doucement la baguette de ce machin horrible. Un jeune homme me regarde « tu n’as pas faim ? » je secoue ma tête et regarde sa cape « puis-je ? » et avant qu’il me réponde, j’essuie ma baguette sur lui « merci », lui dis je avec une mine … quelque peu dégoûtée. Je déglutis et pose ma baguette magique. Je regarde alors au loin, et un petit « à l’aide s’est échappé de ma bouche » …

Je peux vous dire que j’ai mal dormi la nuit là. En plus, être dans les cachots du château je trouve cela d’un glauque … le lendemain, ça a été la même chose. Au petit déjeuner, tout le monde s’est servi sur place. Du coup, j’ai juste demandé à prendre un « grand café … serré … et fort. Très fort », on m’a servit. J’ai pris une orange, enfin non, je l’ai faite léviter … « on n’a pas le droit de faire de la magie hors cours », m’a dit un élève. Je l’ai regardé et je lance un sort à mon orange, sans le quitter des yeux, pour la laver … Puis, toujours avec la magie, je l’ai épluché avec satisfaction avant de la manger, puis je suis partie en cours. Vous savez, on remarque assez rapidement que les professeurs n’aiment pas trop les Serpentard. Du coup quand je réponds à des questions, je ne peux qu’avoir une attitude détachée, parce que les profs qui font des amalgames me gonflent. J’arque assez rapidement mon sourcil. D’ailleurs, je me suis prise la tête avec un des profs dès le premier jour. Déjà … je vous explique.

C’était en cours de sort, un Serpentard veut s’assoir à mes côtés « Non » lui avais je dis. Je le regarde et sèchement, je lui dis « ce n’est pas ta place », il me regarde interloqué, c’est alors qu’Eanna arrive « pardon » lui lance-t-elle joyeuse. Elle me sourit, je lui souris, elle me demande « t’as passé une bonne nuit ? Moi merveilleuse », mon ventre gargouille «  je te laisse deviner que non et j’ai faim … horriblement … faim ». Elle me sourit, elle sait pourquoi je dis ça, elle me connait que trop bien, soudain son regard s’horrifie « Pan ! Ta cravate », je la sors du sac « je ne sais pas faire de nœud et la formule, je l’ai oublié … enfin, j’oublie toujours une syllabe », quand Eanna me l’a dit, je me suis rapidement nouée cette stupide cravate et le professeur fit son apparition. Après avoir présenté son cours, il nous a posé une série de questions, dont une où personne ne connaissait la réponse, j’ai alors levé la main pour y répondre. Il me félicite, avec un peu de mal, puis continue, une élève (je ne sais plus de quelle maison elle est et je m’en fiche), répond (j'avais aussi levé la main, il l'a interrogé, bon pourquoi pas, je me bas pas pour des réponses) et il lui accorde … attend … Il lui a accordé 5 points ? Cette question était simple ! J’ai levé mon bras, il me regarde interloqué « oui ? », je croise les bras et le toise du regard « pourquoi elle a 5 point et pas nous ? » demande-je « pardon ? » me lance-t-il, Eanna me donne des coups de coudes, mes lèvres se pincent, mes yeux s’intensifient et mon cœur bat rapidement, je sens que je vais m’énerver « Pourquoi elle a 5 points à une question simple et moi je n’ai pas eu ces points ? », la jeune fille glousse et me lance « parce que t’es à Serpentard », le professeur, dépassé, la rappelle à l’ordre, au même moment, je la regarde et la fusille du regard, son sourire s’efface « j’t’en pose des questions ? » lui lance je froidement avant de tourner mon regard vers le prof (oui je sais je suis à cheval pour 5 points mais je n’aime pas l’injustice, vous comprenez ?) « Mademoiselle Lafey je vous pris d’aller chez Monsieur le Directeur ! Je crois que vous n’avez pas très bien compris le principe de cette école ! », j’ai grogné et me suis levée d’un bond, prenant mon sac et marchant rapidement d’un pas souple et décidé.

Mon entrevue avec le directeur a été assez rapide. Il est gentil vous savez, ce cher Albus Dumbledore. Je lui ai expliqué les faits, reconnaissant mes tords et m’assois en soupirant. Un silence s’est fait entre nous « Ecoutez, ce n’est parce que je suis chez les Serpen ... je sais plus quoi », « Serpentard », me corrige t il « oui c’est pareil … enfin … » … je ferme les yeux et soupire, avant de les rouvrir pour reprendre plus calmement « ce n’est pas parce que je suis à Serpentard, qu’il me faut me prendre pour cette Morgane. Je ne suis pas elle. Personne dans ma famille n'est comme elle … bon ok, la famille du côté de mon père, enfin du côté de maternelle de mon père (sauf ma grand-mère) sont complètement barges … mais je suis pas eux. Je suis moi. Et cette injustice, je ne la cautionne pas. Aussi bien envers ma maison que ma propre personne ... *ventre qui gargouille* ... Excusez mon ventre s’il vous plait, je n’ai rien mangé de la journée », je rougie gênée, mais pas que, je suis abattue, fatiguée et affamée. C’est alors qu’il se penche vers un portrait et parle avec puis me regarde. Quelques secondes plus tard, un plat est apparu devant moi, mes yeux se sont illuminés « j’ai remarqué que tu ne mangeais pas et que tu étais assez écœurée de voir nos banquets, tu restes là, tu lis ton livre et tu ne manges pas. Je vais te dire un petit secret : sous la Grande Salle, se tient la cuisine des elfes de maison. Si tu es gentille avec eux, ils sauront te récompenser ». Je le regarde et sourit « Vous savez, aussi étrange que ça puisse être, derrière mon air bougon, je ne suis pas une mauvaise personne, du moins, je m’estime être quelqu’un de bien », il me sourit et m’invite à manger … ce que je fais aussitôt. Nous avons discuté quelques longues minutes sur ma tenue à adopter en cours et qu’il fallait que j’accepte certaines choses que je pourrais trouver injuste. Il m’enlève 5 points à Serpentard, mais je les accepte, à cause de mon comportement quelque peu désinvolte envers l'autre professeur (je les ai récupéré en cours de potions, rassurez vous).

Depuis, je vous annonce que dès que j’ai une pause et surtout le soir, je me faufile dans la cuisine, la première fois c’était assez drôle, ils étaient tout paniqués et je leur ai sourit en leur suppliant de me fournir quelque chose à manger. Il m’arrive de discuter avec eux. Je pense qu’après Eanna les seuls être auxquels je suis gentille, souriante et drôle, c’est ces petites créatures, j'y tiens beaucoup, se sont mes chouchous, on les touche et bien jvous tue c'est aussi simple. D’ailleurs, ils sont les seuls à m’appeler par un surnom « Mony la Gourmande». C’est plus court et plus fun pour eux. Alors pourquoi pas … maintenant, il faut que je me sociabilise avec les autres. Déjà que les Serpentard me regardent de travers quand je suis avec Eanna … je me suis même disputée vigoureusement avec l’un d’entre eux … depuis, on me laisse tranquille. Ils savent qu’ils n’ont aucun droit contre elle.




Dernière édition par Pantalaimony Lafay le Ven 1 Jan - 18:01, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-   Jeu 17 Déc - 20:50

Paaaaaaaaaaannnnnn!!!! Very Happy Je te coeur tellement!
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MessageSujet: Re: Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-   Lun 21 Déc - 21:57

Owiiii coeur moiiii
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MessageSujet: Re: Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-   Jeu 31 Déc - 18:10

Double Post : n'ai fini ma présa =D
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MessageSujet: Re: Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-   Sam 2 Jan - 12:28




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Pantalaimony Lafey


Tu es validé!

Féliciations à toi Mademoiselle Lafey! Tu as été validé et envoyé à Serpentard, là où se réunissent les plus rusés et les plus malins d'entre vous. Tu peux dès à présent aller recenser ton avatar, tu pourras aussi te faire une fiche de lien ici pour te faire des amis, ou des ennemis!


Bon Jeu!

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Pantalaymony Lafey ♣ Je ne suis pas celle que l'on croit -End-

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